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Sommaire :

Lettre Aboubakar
Les écoles du pays Dogon
Les castes
Les baobabs
Les greniers
les cases à palabres
Les étoiles
La vie dans les campagnes
Le Hogon
Le tableau du renard
L'excision

La cosmogonie Dogon - Dieu d'Eau

:: lettre d'Aboubakar
 

 

Moi je ne vais pas à l'école. Quatre de mes frères et soeurs y vont. Mes deux frères aînés partent chaque matin avec leur petite daba(1) aider mon père dans les champs. Moi je m'occupe des animaux : je vais chercher de l'eau dans la mare que je verse dans les canaris(2), et je ramasse de l'herbe.

J'ai souvent le temps de jouer avec mes copains. Ce que je préfère c'est aller près de l'école d'Amani. Il y a toujours des touristes blancs qui visitent la classe de Monsieur Traoré, le directeur. Les touristes sont rouges et sentent fort la sueur. Ils donnent pleins de bidons(3), parfois des bics et même de l'argent.

Aujourd'hui, un des touristes nous a fait un jeu. Il a lancé au loin deux bidons et on s'est tous précipités pour nous emparer du trésor. Ousmane m'a fait une balayette, mais j'ai donné un énorme coup de coude à Yassiga et j'ai plongé bras en avant. Et je l'ai eu la bouteille!

A la fin du repas, la cuisinière a jeté les restes du repas. C'était la cohue : on était une vingtaine à se ruer sur la viande. J'ai récupéré deux morceaux : Bébé a voulu m'en arracher un des mains, mais je lui ai donné une taloche et je suis parti en courant. Je suis content, je me suis bien débrouillé et les touristes, ils laissent toujours plein de viande sur les os !

pour aller plus loin : un article sur les risques du tourisme au pays Dogon

(1) Bêche
(2) Jarre
(3) Bouteille plastique vide

 
:: les écoles

 

 

 

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La visite guidée des écoles.

On a l'idée originale d'aller visiter une école africaine. Et on se retrouve à faire la queue : 2 touristes sont déjà dans la classe. La visite des écoles du pays Dogon fait partie du programme de tout bon touriste et devient une industrie.

A l'école d'Amani, le directeur très dynamique nous accueille avec politesse et empressement. Un cahier nous attend : Date, nom et adresse, dons. Nous donnons royalement nos 40 bics. Le maître demande aux élèves de nous remercier. Ils hurlent en choeur "Merci Madame! Merci Monsieur!"

Le directeur gère son école, cherche des associations, des coopérations avec des écoles françaises et compte sur la générosité des touristes. On ne peut que louer cet effort volontariste. Mais ses élèves apprennent que le blanc donne, qu'il en a les moyens et qu'il n'est pas honteux d'accepter et de solliciter sa générosité.

Le lendemain, on se sent honteux de passer devant une petite école sans mur, ressemblant plus à une grande hutte. Tous les gamins sont assis à même le sol. Nos stylos sont partis dans une école en "dur" qui a plus de succès à attirer le touriste !

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Les programmes.

Les instructions officielles sont identiques à celle de l'IUFM. "C'est l'élève qui résout les problèmes nouveaux." "Ce n'est pas le maître qui apprend mais l'élève qui construit ses apprentissages". Insistance sur les cas pratiques, les situations vécues de l'enfant, la motivation de l'élève qui doit percevoir la finalité de son travail.

Même logorrhée qu'a l'IUFM, tout juste un jargon un peu plus accessible.

Quant aux contenus ils sont identiques à ceux de la France (même en français qui n'est pas leur langue maternelle). Deux exceptions :

L'économie familiale qui concerne la vie pratique : alimentation, puériculture (appliquer des soins au bébé, préparer l'eau pour le bébé...), économie domestique (connaître les moyens pour lutter contre les parasites de la maison...), couture, agriculture etc....

L'éducation morale : La misère du paresseux, le mensonge est une lâcheté, travailler à s'instruire sans cesse, réfléchir avant d'agir... On peut en sourire, elle correspond néanmoins à une tradition africaine où l'éducation n'est pas une transmission de savoirs mais un enseignement global, la construction d'une vision du monde et de la société.

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La voix de son maître.

Ils parlent fort les enseignants. Les élèves, pourtant très sages, hurlent. Quand on passe près d'une école de loin, on entend des phrases répétés à tue tête par 60 mômes.

Agnès, par exemple, à Sangha, scande ses phrases, qu'elle répète à plusieurs reprises : "Vous avez compris?" "Est-ce que vous avez compris?", et rythme les mots qu'elle prononce avec des coups de règles sur le tableau. Avec les enfants qui répondent, cela donne parfois l'impression d'un canon dynamique.

On voit à quel point l'oral est primordial. Les élèves ne savent pas tous lire, alors le maître répète et répète à l'infini les mêmes phrases, les règles, les définitions, les formules mathématiques. La mémorisation du son est ce à quoi les enfants sont initiés dès le biberon.


hhhh


:: les castes
 

Les dogons ont des castes. Les forgerons, les tisserands, les cordonniers, sont considérés comme à part et ne se marient qu'entre eux. Les membres d'une caste sont considérés comme les antidotes des forces du mal. Considérés comme détenteur d'un pouvoir occulte, ils sont respectés et craints (pas de notion d'intouchabilité ou d'infériorité comme en Inde).

A l'origine, le forgeron a volé le feu lors de sa descente sur terre. Comme dans bien d'autres cultures, il est un créateur capable d'entrer en rapport avec l'invisible. L'atelier du forgeron est considérée comme une matrice maternelle du monde (analogie avec le ventre de la mère). Le soufflet est le principe masculin, le foyer en est le principe féminin, l'enclume est la matrice, la masse est l'organe masculin. Quand la masse frappe l'enclume, le Nommô mâle s'unit au Nommô femelle.

Lors d'une dispute, le forgeron tape sur son enclume et les esprits s'apaisent.

Les forgerons et les tisserands sont enterrés dans des caveaux séparés (comme les femmes mortes enceintes ou réglées)

 

 

:: les baobabs

 

 

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Tout est bon dans le baobab!

L'écorce sert à fabriquer les cordes. (Les plaies faites à la hache taillent aux troncs des robes à la Découfflé)

Le fruit est une substance blanche très sèche qui dans la bouche se transforme en bonbon acidulé. Séché et percé de trou il devient une maracasse.

On broie le noyau pour la sauce à l'oseille.

Et les feuilles servent pour la sauce verte et gluante du Tô (à tenter, mais une fois...)

:: les greniers

"Passer sa tête dans un grenier, c'est crisper la famille, détailler les entrailles, s'insinuer dans les digestions futurs."

:: les cases à palabres

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Le Toguna ou case à palabres. C'est ici que les anciens du village se rassemblent pour discuter des affaires du village. Le toit est extrêmement bas. Ainsi, un homme qui s'emporterait se cognerait aux poutres : "C'est le Toguna qui le corrige"

 

:: les étoiles

 

 

 

Une dizaine de nuits à la belle étoile. De quoi avoir la tête dans les nuages. On a recomposé une carte du ciel :

Le cerf volant de Koundou.
Le compas d'Irelli
Les ailes d'Amani
Les girafes de Banani
L'archer de Youga Nah
Le renard de Pegue
La main de Sangha
Le caddy de Nombori
Le chameau de Yendouma
La raie manta de Tirelli

:: la vie dans les campagnes.



Les coqs chantent 3 fois. A leur troisième chant, le soleil apparaît, et les animaux se réveillent : les ânes, les poules... tout ce joyeux petit monde fait un tintamarre pour saluer l'arrivée d'un nouveau jour.

Les enfants se préparent dans les cours et mangent leur bouillie de mil. Les hommes sont déjà partis aux champs vers 4h du matin et les femmes commencent en procession leur va et vient une bassine de 20l d'eau sur la tête, souvent un enfant dans le dos, à escalader en sandale la falaise.

Dans la matinée, on se promène au milieu des champs découpés en carrés où sont cultivés les oignons (mais aussi aubergines et fleurs). Cela nous rappelle les rizières de l'Asie. Le vert tendre des oignons, et le travail miniutieux du repiquage plant par plant. C'est comme des images de temps suspendu avec ces gestes répétés inlassablement : le dos se penche, la calebasse se vide de son eau.

:: le Hogon

Le Hogon est le plus vieil homme du village.

A partir du moment où il est nommé Hogon, sa vie s'arrête :
- Il ne peut plus poser le pied nu par-terre
- Il doit passer sa journée assis devant sa maison
- Il ne vit plus avec sa femme (ou ses femmes)
- Il se fait servir ses repas par une jeune fille pubère
- Il ne peut plus se laver

Le Hogon est le prêtre du Lébé, le serpent-vieil homme. Chaque nuit, le Lébé se rend chez le Hogon. Il lèche le corps du Hogon, lui donne la force de vivre un jour de plus. La salive du Lébé, c'est la force de l'humidité, la force de la parole. Le Hogon ne doit donc ni se laver, ni suer, sinon il perd la force du Lébé. Le jour où le Hogon prend peur du serpent, il meurt.

Le Hogon de Ogol du haut est un vieil homme décharné, la plante des pieds calleuse, dure et blanche. Assis sur une natte, il chasse les mouches avec un plumet noir. Après l'offrande rituel de la noix de kola, il nous souhaite la bienvenue, il nous donne la bénédiction ainsi qu'à "notre famille, notre chef (le président), ses ministres et les conseillers des ministres". Il nous souhaite un enfant "entre nous" (oh oui Hogon!!) et espère nous revoir l'année prochaine pour lui apporter le bonjour !

 



:: le Tableau du renard



Sur une place, une espèce de marelle. Des dessins sur le sable, des morceaux de bois plantés et des tas de petits cailloux.

Attention, ce lieu est sacré. C'est le tableau du renard grâce auquel les initiés peuvent interpréter les desseins divins.

La question est écrite sur le sable. La langue est mystérieuse et incompréhensible à notre guide par exemple (C'est la première parole révélée aux hommes). Et le renard (le chacal de la mythologie) vient dans la nuit répondre en apposant ses pattes à certains endroits.


vvvvvv


:: la porte Dogon

Les portes sont l'un des éléments les plus marquants de l'art Dogon. Attention, en afrique, il ne s'agit jamais d'art pour l'art. L'artiste s'efface derrière l'oeuvre, celle-ci s'expose dans toutes les devantures de maison, et ce qu'on cherche n'est pas l'esthétique mais l'efficace magique.

Chaque porte Dogon est un raccourci de la cosmogonie. On retrouve invariablement les 8 ancêtres, les images du serpent sacré, les masques sacrés,, autant d'élément pour s'attirer les bonnes faveurs des intermédiaires célestes ...

Malgré un corps de croyance contraignant, aucune oeuvre n'est identique à l'autre.

pour aller plus loin : un essai sur l'esthétique statuaire africaine

 



:: l'excision



Quand Dieu voulut s'unir à sa femme la Terre, le clitoris-termitière se dressa contre lui. Celui-ci dut couper le clitoris pour poursuivre l'union.

Pour beaucoup d'ethnie en afrique, chacun naît avec deux âmes, une femelle et une mâle. Il faut donc metrre fin à cette indécision d'où l'excision et la circoncison. (à noter que l'excision n'a rien à voir avec l'Islam)

Explication bien poétique pour une réalité plus barbare. Outre le scandale de se voir priver de plaisir, il faut rappeler l'horreur de l'opération à l'hygiène rudimentaire, et de la cicatrisation, très douloureuse, accompagnée de complications parfois mortelles.

L'excision continue d'être largement répandue au Mali, malgré les campagnes du gouvernement. La pression sociale vérouille le système. Ainsi notre guide, catholique, opposé à l'excision, a dû laisser ses filles se faire opérer sous la pression de sa mère : chez les Dogons il est inconcevable de désobéir à sa mère.

voir le dossier de Arte sur l'excision

 

 

Cosmogonie Dogon

La cosmogonie Dogon est extrêmement riche, bizarre et compliqué. On s'est plongé dans le bouquin de Marcel Griaule Dieu d'Eau. En voici, d'après ce qu'on a compris les grandes lignes.

Les dogons sont animistes. Néanmoins, comme souvent il y a un seul Dieu à l'origine : Amma. Celui-ci se désintéresse du monde qu'il a créé.

Création du monde.

Avec de la glaise, le dieu unique fabrique un corps de femme, allongé face au ciel.
Une fourmilière est son sexe, une termitière son clitoris.
"Une fourmilère est son sexe, une termitière son clitoris"
 

La maladresse originelle de Dieu.

Le Dieu veut s'unir à elle. Mais la termitière se dresse et empêche cette union.
Dieu abat la termitière et peut ainsi s'unir à la terre excisée.
De cette union contrariée, naît le chacal.

 

Naissance des jumeaux.

Plus tard, l'union de dieu et de la terre donne naissance à deux êtres, de corps vert et lisse, glissant comme une surface d'eau, sans articulation. Ce couple de jumeau est eau, il est parfait, force de Dieu. C'est le Nommo.

 

 
"Par ces fibres pleines d'eau et de paroles, le Nommo était donc continuellement présent devant le sexe de sa mère."

La première parole.

Les jumeaux voyant la nudité de leur mère, décident de lui fabriquer un vêtement. Ils tressent. Et dans les tresses, les jumeaux insufflent la parole par leur souffle divin. La parole, à la fois verbe et humidité, est léguée aux hommes par le biais d'une technique. Elle est frustre et sa syntaxe élémentaire.

 

Le viol.

Le chacal veut s'emparer de la parole. Il tente d'arracher son vêtement à sa mère. Celle-ci résiste devant ce geste adultère.

"Elle s'enfonça dans son propre sein, dans sa fourmilière sous l'apparence d'une fourmi. Mais le chacal la suivait; il n'y avait d'ailleurs pas d'autres femmes à désirer dans le monde. Le trou qu'elle forait n'était jamais assez profond. Finalement, elle dû s'avouer vaincue."

Le chacal obtient la première parole et pourra dans l'avenir communiquer aux devins les desseins divins. (Cf. tableau du renard)

Les menstruations des femmes rappellent cet événement.

Dieu se détourne de son épouse qu'il juge souillée et crée les hommes : les 8 ancêtres.

 

"Elle s'enfonça dans son propre sein, dans sa fourmilière sous l'apparence d'une fourmi."

"Le tissage étant une parole, fixant la parole dans le tissu par le va-et-vient de la navette sur la chaîne, la culture par le va-et-vient du paysan sur les parcelles, fait pénétrer le verbe des Ancêtres, c'est-à-dire l'humidité dans la fibre et dans la terre travaillée, fait reculer l'impureté et étend la civilisation autour des lieux habités"

La deuxième parole

Le Nommo pénètre dans la fourmillière, sexe de sa mère : sa présence humide, lumineuse et parlante la purifie du sacrilège du chacal.

Puis chacun à leur tour les ancêtres entrent dans la fourmilière par une anfractuosité du sol. Ils sont régénérés et peuvent monter au ciel. Mais pour le septième les choses se déroulent différemment :

"Il occupa lentement tout le volume de l'organisme : ses lèvres se confondirent avec les bords de la fourmillière qui devint bouche et s'épanouit. Des dents appointées surgirent. (...) Le septième ancêtre expectora 80 fils de coton".

Il se sert ensuite de sa mâchoire comme une machine à tisser. A travers cette technique et dans la bande du tissu sont transmises les paroles de l'ancêtre : C'est la deuxième parole léguée aux hommes. Elle est plus évoluée et marque un changement dans l'habitat et le mode de vie de l'homme.

L'arrivée sur terre.

Au ciel, les ancêtres se disputent (rupture de parole) et doivent descendre sur terre.

Un des ancêtres vole un morceau de soleil sous forme de braise et de fer incandescent. C'est le forgeron. Il descend sur terre sur un arc-en-ciel avec un grenier et les représentants des animaux.

Le forgeron est un génie d'eau : il est pourvu de 4 membres souples comme des serpents. Mais au moment de l'impact, sa masse et son enclume lui échappent des mains et lui brisent bras et jambes. C'est l'apparition des articulations. "En vue du travail, son bras s'est plié."

Le forgeron est descendu sur terre avec de l'argile céleste qui purifie un espace du sol. Le défrichement, l'agriculture, le travail de la terre permet de purifier la terre. Après le dérangement originel du chacal il faut sans cesse réorganiser le monde.

 

"Le pagne est serré, dit-il, pour qu'on ne voie pas le sexe de la femme. Mais il donne à tous l'envie de voir ce qui est dessous. C'est à cause de la parole que le Nommô a mise dans le tissu. Cette parole est le secret de chaque femme et c'est cela qui attire l'homme. Il faut qu'une femme ait des parties secrètes pour qu'on la désire."

"Etre nu,
c'est être sans parole."

"Pourquoi ment-on aux hommes ? Pour mieux leur faire comprendre les choses..."

La troisième parole.

Le septième ancêtre se transforme en serpent et vole les graines de mil. Le forgeron le tue, coupe sa tête qu'il enterre sous l'enclume.

Dans le même temps, un vieil homme de la huitième famille meurt.

Alors que le forgeron tape sur l'enclume en cadence le septième ancêtre nage jusqu'au corps du vieillard, l'avale, le déglutit, le regénère et vomit dans un torrent d'eau le produit de la métamorphose.

Il rejette des pierres qui expliquent aux hommes l'organisation sociale basée sur le modèle du corps humain.

De cette association apparaît un neuvième "Leurs âmes sont jointes tout en restant distinctes, elles ne se séparent jamais." C'est ce neuvième qui va donner la 3è parole avec le tambour. Cette parole marque le début d'une véritable organisation de la société fondée sur le travail et la communauté.

L'histoire est en fait beaucoup plus compliqué : On fait croire aux hommes que le septième est mort, que le vieil homme est mort.

- Mais pourquoi ment-on aux hommes?
- Pour mieux leur faire comprendre les choses.

 

:: synthèse

Voici une tentative hasardeuse de synthèse de cette cosmogonie déroutante. On peut voir pas mal d'analogies avec d'autres récits myhtologiques judéo-chrétiens ou grecs.

A l'origine, il y a un péché originel (l'inceste) né de la convoitise pour la connaissance (le chacal veut s'emparer de la première parole).

Tout le récit de la création du monde revient à laver ce péché originel qui a déchu l'Humanité. Celle-ci devra apprendre de nouvelles formes de connaissance (les 2è et 3è paroles, plus sophistiquées et plus pratiques quoique toujours plus éloignées de la pure parole originelle).

Comme à travers un parcours initiatique, ces étapes successives seront atteintes à l'issue d'épreuves, de résolutions de conflits (ex. la fuite des Nommô du ciel), passant par une regénérescence (dans le sein de la Terre-Mère ou du corps du serpent).

Ces péripéties débouchent sur une nouvelle organisation du monde, qui imprègne tous les éléments de la société jusqu'à aujourd'hui (le corps du Lebé est le modèle du corps humain, de la maison, du village, du cosmos).

 

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pour les mordus des Dogons une étude anthropologique sur le web

 

 

 

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